10 manières de vivre mieux dès aujourd’hui

améliorer sa vie

Il est culotté le bougre.

Il a 18 ans, et il s’apprête à te donner des conseils pour améliorer ta vie.

Et le pire ?

C’est qu’il parle de lui à la troisième personne. Il incarne tout ce qu’il y a de plus détestable chez une personne : un jeune insolent avec un ego surdimensionné..

*Reprenons un peu de sérieux*

C’est vrai. Je n’ai pas la sagesse d’une personne âgée ni l’expérience de vie d’un aventurier. C’est pour cette raison que je vais me contenter de parler de ce que j’ai déjà testé.

Tu n’entendras donc pas parler dans cet article d’investissement, d’organisation, de tenir un journal ou de te lever à 5 heures du matin pour méditer pendant une heure.

D’ailleurs, si tu remarques bien, lorsqu’on tombe sur un article sur comment améliorer notre vie, on nous conseille toujours d’ajouter des choses dans le but d’avoir une vie meilleure :

  • De tenir un journal ;
  • De commencer le sport ;
  • De te mettre à la méditation ;
  • De prendre le temps de te fixer des objectifs ;
  • De réciter des affirmations positives en te regardant dans le miroir.

Ce n’est pas ma philosophie.

Je pense sincèrement que pour ta améliorer ta vie, tu dois d’abord vider le vase avant de le remplir.

Je suis convaincu qu’il ne te manque rien pour être heureux. Tu es comme un épais bloc de marbre. Il te suffit d’enlever l’excédent pour ressembler à un David.

Je vais donc essayer de te transmettre cette philosophie du moins dans cet article. Supprimer avant d’ajouter.

En agissant ainsi, tu auras non seulement plus de temps et d’énergie pour réaliser ce qui est important pour toi, mais tu ressentiras aussi une sérénité et une clarté d’esprit digne des moines Shaolin les plus invétérés.

Allez, c’est parti pour le premier conseil pour améliorer ta vie.

 

Conseil n°1
Supprime avant d’ajouter

Laisse-moi insister sur ce point, même si on vient tout juste d’en parler.

Alors que le pape Jules II demandait à Michel Ange quel était le secret de son génie, et particulièrement comment il avait réussi à sculpter David, Michel Ange répondit :

« C’est simple, je me suis contenté d’éliminer tout ce qui n’était pas David ».

Tu peux trouver une sagesse incroyable dans cette phrase.

Combien de fois, au lieu de supprimer, tu as voulu ajouter ? Voici 2 exemples parlant.

 

Le premier.

Si tu veux maigrir, c’est plus efficace d’enlever (le sucre, les fast-foods ou la nourriture transformée) que d’ajouter (du sport, du Yoga, de l’acupuncture).

Manger mieux est plus efficace pour perdre du poids que de faire du sport.

Tiens, voici mon frère, du blog nourris-ton-corps.fr :

Avant ? Il était en surpoids. Maintenant. Son poids est stable et normal. Non pas grâce au sport. Il était aussi sportif qu’un paresseux. Mais surtout grâce à l’alimentation.

 

Le deuxième.

Maintenant, tu peux appliquer ce conseil dans tes finances également.

Si tu veux un matelas de sécurité, disons 10 K€, c’est plus simple de dépenser moins que de travailler plus.

Et tu peux appliquer cette stratégie partout :

  • Dans tes relations. Au lieu d’ajouter des bons comportements (prendre de leur nouvelle, leur faire plaisir, leur rendre service), élimine les mauvais (critiquer en leur présence, parler plus qu’écouter).
  • Dans l’apprentissage d’une langue. Au lieu d’apprendre la grammaire, la conjugaison, et des mots sophistiqués (pour te la péter), concentre-toi sur les bases et les 1000 mots les plus courants.
  • Dans ton organisation. Au lieu d’essayer de mieux t’organiser et d’être plus productif, supprime certaines activités inutiles.

« Le sculpteur produit la belle statue en déchiquetant les parties du bloc de marbre qui ne sont pas nécessaires — c’est un processus d’élimination. » – Elbert Hubbard

 

Conseil n°2
Concentre-toi sur ce qui dépend de toi

Tu ne peux pas toujours contrôler le monde extérieur (la météo, l’avis des gens, la vie des gens, les décisions politiques), mais tu peux toujours te contrôler toi.

  • Tes émotions
  • Tes jugements
  • Ta créativité
  • Ton comportement
  • Ton point de vue
  • Tes désirs
  • Tes décisions
  • Ta détermination

Plus tu vas passer de temps sur ce qui ne dépend pas de toi, et plus tu vas laisser le monde extérieur dicter ta vie et tes humeurs.

Alors dès que tu te rends compte que ta mauvaise humeur ne va rien changer à l’événement, pense à te recentrer sur ce qui dépend de toi.

« Anytos et Mélitos peuvent me tuer, mais non pas me nuire » disait Épictète, à la fin de son Manuel.

Le monde extérieur peut te causer du tort physique, mais il ne pourra jamais te causer du tort moral. C’est toi qui décides comment tu te sens par rapport aux événements qui se produisent dans ta vie.

 

Conseil n°3
Coupe-toi des médias pour améliorer ta vie

Sous une de mes vidéos YouTube sur la diète médiatique, j’ai reçu ce commentaire :

Témoignage Patrice diète médiatique

À force de te montrer les pires événements qui se produisent dans le monde… les médias font de la négativité et du désespoir ta norme.

Tiens, c’est Cicéron, en 106 av. J.-C., qui disait déjà ceci :

« Si nous sommes contraints, à chaque instant, de contempler ou d’entendre parler d’événements horribles, ce flot ininterrompu d’impressions détestables prive même les plus humains d’entre nous de tout respect pour l’humanité »

Dans le mil Cicéron.

D’ailleurs, les études lui donnent raison aujourd’hui. Selon l’Académie américaine de pédiatrie :

« Les preuves sont claires et convaincantes : la violence dans les médias est l’un des facteurs responsables des agressions et de la violence, surtout chez les enfants. »

L’université de Pennsylvanie dresse le même constat, pour les adultes, au terme de deux décennies d’études : actes négatifs et égoïsme deviennent plus courants en regardant la télévision.

Alors un conseil ?

Essaie de ne plus regarder les médias, au moins pendant une semaine. Tu te rendras compte de 2 choses étranges.

  1. Tu vas survivre ;
  2. Tu deviendras plus positif, plus joyeux, plus heureux.

Si le sujet t’intéresse, j’en parle plus en détail dans cet article : Coup de gueule contre les médias qui sabotent nos vies.

 

Conseil n°4
Le conseil ultime pour améliorer ta vie

Pour t’introduire ce conseil, voici une magnifique histoire.

« Il était une fois un roi qui menait une vie de luxe et de splendeur, pleine de vin, de femmes, de musique et d’aventure. Toutes les choses les plus belles et les plus précieuses au monde étaient à sa disposition.

Et pourtant, il était insatisfait.

Comme il ne savait pas non plus ce qui pourrait le rendre heureux, il envoya chercher son médecin personnel. Celui l’examina longuement, puis prescrivit le traitement suivant :

“Demandez à vos gens de fouiller le royaume à la recherche de votre sujet le plus heureux. Portez sa chemise et vous connaîtrez le bonheur”.

Le roi dépêcha dans tous les recoins du pays des émissaires, qui finirent par découvrir un homme véritablement et même incurablement heureux.

Mais ils firent savoir au roi qu’ils avaient été incapables de lui rapporter la chemise de cet homme.

“Comment est-ce possible ? s’étonna le roi. Il faut absolument que vous me rapportiez cette chemise !”.

— C’est un pauvre, expliquèrent les envoyés. Il vit toujours torse nu. Il n’a même pas une chemise à lui ».

Cette histoire nous rappelle que toutes les richesses du monde ne peuvent rendre un homme malheureux heureux. Au contraire. Vivre avec peu, c’est vivre avec peu de contraintes et de doutes, et donc vivre plus léger.

Tu as déjà dû en faire l’expérience.

Rappelle-toi la dernière fois que tu as rangé et nettoyé ton bureau. Comment te sentais-tu ?

Bien, surement. Voire même très bien. Apaisé, allégé. Comme si un poids en moins peser sur tes épaules.

Maintenant, imagine la même sensation, mais pour toute ta maison. Penses-tu que ta vie serait meilleure ? Inévitablement.

Répéter que nous possédons trop de choses chez nous serait une banalité. Nous le savons. Ou plutôt, nous pensons le savoir.

Ce dont peu de personnes semblent se rendre compte, c’est que nous pouvons donner et vendre tous ces objets inutiles.

Je l’ai fait.

Jusqu’à atteindre 150 objets.

Et je peux te dire que vivre avec peu produit à la fois un sentiment de liberté et de sérénité. Liberté, car tu n’es plus obligé d’entretenir toutes tes possessions. Sérénité, car tu dois penser à moins de choses.

Yu Dan, dans son livre Le Bonheur selon Confucius, disait :

« Plus nous avons de choses matérielles, plus la perplexité et les doutes nous envahissent »

C’est exactement ça.

Je te conseille vraiment de désencombrer ta maison. C’est même le meilleur conseil que je pourrais te donner dans cet article. Du moins, c’est celui qui va surement avoir l’effet positif le plus important sur ta vie, par la suite.

Pour t’aider, tu peux t’inspirer de cet article : Le guide ultime en 10,5 étapes pour désencombrer ta maison.

 

Conseil n°5
Déconnecte-toi des réseaux sociaux

J’ai supprimé mes réseaux sociaux vers fin 2019. Ça fait environ 1 an et demi que je ne suis ni sur Instagram ni sur Facebook. Et je n’ai jamais utilisé ni Twitter ni Tik Tok. Dieu merci.

Aujourd’hui ? Je me rends compte du pouvoir d’attraction des réseaux. Un gouffre d’énergie. Un trou noir pour notre temps et notre productivité.

Après ? Je ne suis pas contre les réseaux sociaux. Il ne s’agit pas d’instaurer une nouvelle dictature des réseaux.

Il s’agit simplement de se rendre compte que ce n’est pas la manière la plus pertinente d’améliorer sa vie. Donc ? Pose-toi simplement cette question :

« Est-ce que ça fait sens, pour moi, dans ma vie, de passer 2 heures par jour sur les réseaux ? »

Suivant ta réponse, décide si tu dois arrêter, ou diminuer. Par expérience, je peux te dire que la vie est bien mieux sans les réseaux sociaux. Notre positivité, notre capacité d’attention et notre sérénité s’en trouvent décuplés.

Cal Newport, auteur à succès, dressait le même constat dans son Ted Talk « Quittez les réseaux sociaux ! »

« L’autre point dont je peux témoigner sur la vie sans réseaux sociaux, c’est qu’en dehors du travail, tout est plutôt calme.

Je pourrais être un fermier des années 30, car mes passe-temps sont les suivants : je lis le journal quand le soleil se lève, j’écoute les matchs de baseball, je lis même des bouquins dans mon fauteuil en cuir une fois les enfants couchés.

Ça fait vieux jeu, mais on savait profiter de la vie avant. »

Pour toutes ces raisons, et 5 autres que je te présente dans la vidéo ci-dessous, ça vaut le coup d’essayer de te passer des réseaux sociaux, au moins pendant une semaine.

Le conseil suivant, il déchire.

 

Conseil n°6
Le conseil simple et immédiat pour améliorer ta vie

Une citation dit :

« La manière la plus rapide d’être heureux est d’apprendre à désirer ce que je possède déjà »

Aujourd’hui, il est monnaie courante de vouloir toujours plus. Et en soi, ce n’est pas une mauvaise chose. Apprendre à aimer ce que l’on a ne signifie pas se contenter de ce que l’on a.

Mais tu t’en doutes, à toujours vouloir plus, le risque est de ne jamais être satisfait de ce que l’on a déjà.

Tu sais, il existe un truc à la fois cool et vicieux qui s’appelle l’adaptation hédonique. En gros, des chercheurs ont démontré qu’à ta naissance, une sorte de palier de bonheur t’était attribué, et que, quoi qu’il t’arrive au cours de ta vie, ton niveau de bonheur resterait à ce niveau.

Par exemple, ton niveau de bonheur est à 8. Tu gagnes au loto, tu es super heureux. Ton niveau de bonheur monte à 10. Mais au bout d’un certain temps, tu vas revenir à 8.

Idem. Tu perds une jambe. Ton niveau de bonheur chute drastiquement à 4. Au bout d’un certain temps, il reviendra à 8.

Et donc vouloir toujours plus n’améliorera pas ta vie. Ce qui peut l’améliorer ? C’est d’apprécier ce que tu as déjà. Et crois-moi, même si ta vie semble chaotique, tu as d’innombrables choses positives :

  • Tu vois ;
  • Tu entends ;
  • Tu peux ressentir ;
  • Tu as accès à Internet ;
  • Tu es peut-être en bonne santé ;
  • Tu as peut-être 2 bras, ou 2 jambes ;
  • Tu as de l’eau potable au robinet et de la nourriture au supermarché.

Bref : tu as déjà tout.

Le reste : la richesse, la gloire, la reconnaissance, c’est superflu. Je ne suis pas contre l’argent. Mais il faut reconnaître qu’au dernier jour de ta vie, ce n’est pas le nombre d’euros sur ton compte en banque qui te rendra fier de toi.

Pour te rendre compte de la chance que tu as, et pour apprendre à aimer ce que tu as déjà ? Tu peux pratiquer la visualisation négative, une pratique issue du Stoïcisme.

Elle consiste à te demander :

« Qu’est-ce qui pourrait être pire dans ma vie ? »

Tu pourrais être à la rue, être affamé, ne plus avoir de bras. Et prends le temps de ressentir combien ta vie serait plus difficile sans toutes ces choses que tu prends pour acquises.

Je l’ai fait tout à l’heure. Je me suis imaginé devenir aveugle.

  • Je ne pourrais plus écrire aussi facilement des articles.
  • Je ne pourrais plus faire du sport aussi facilement.
  • Je ne pourrais plus me promener aussi facilement.

La vue est absolument incroyable, et nous l’oublions chaque jour, tout comme de nombreux avantages que l’on tient pour acquis.

David J. Lieberman dans son livre Comment obtenir ce que vous voulez dit ceci :

« On ne peut pas apprécier ce que l’on a quand on le considère comme allant de soi. Et si l’on n’apprécie pas, il n’y a pas de plaisir. »

 

Conseil n°7
Accepte ce qui t’arrive comme chose nécessaire

Ma citation préférée, et de loin :

« Tout ce qui t’arrive t’arrive pour une bonne raison » — Marc-Aurèle

Lorsqu’un événement désagréable t’arrive, essaie de retenir ta première réaction, qui est souvent de gueuler, de te plaindre et d’en vouloir à la vie.

À la place ?

Concentre-toi sur ce que tu peux changer, sur comment tu vas utiliser cet événement à ton service. Car tu ne peux pas toujours prévoir ce qui va t’arriver, mais tu peux toujours choisir ta réaction face à cet événement.

« Quand nous sommes entravés, ou troublés, ou affligés, n’en imputons jamais la faute à l’autre, mais à nous-mêmes, c’est-à-dire à nos propres évaluations » – Épictète

En l’occurrence ? Essaie de voir les avantages de chaque situation. Il y en a toujours, même dans les pires tragédies. Et en ce sens, la citation de Marc-Aurèle peut vraiment améliorer ta vie.

Car il te dit que chaque événement, agréable comme désagréable, t’aides en réalité à vivre la vie que tu dois vivre, la vie qui te correspond. Et tu peux le vérifier dans ta propre vie.

Pense aux événements de ta vie, qui, sur le coup, étaient vraiment difficiles pour toi. Peut-être la perte d’un emploi. La perte d’un proche. Une maladie. Ton petit-ami qui t’a quitté au lycée.

Et maintenant, pense à tout ce que ces événements t’ont apporté aujourd’hui. Est-ce que tu ferais demi-tour ? Est-ce que, si tu le pouvais, tu empêcherais ces événements de se produire ?

Il y a de fortes chances que non.

« Il y a du bien dans toutes choses, si seulement nous nous donnons la peine de le chercher » — Laura Ingalls Wender.

J’aime à croire que l’univers conspire pour nous aider à vivre la vie qui nous inspire. C’est peut-être faux. Mais c’est une croyance qui me permet de transformer tous les événements de ma vie en opportunité.

Excellent. Passons au conseil suivant pour améliorer ta vie.

 

Conseil n°8
Cette histoire t’aidera à améliorer ta vie

« Dans une petite ville vivait une jeune fille très pauvre.

Elle avait perdu son père, et sa mère et elle tiraient un maigre revenu de petits travaux artisanaux. Elle complexait terriblement, car elle ne pouvait jamais porter de jolis vêtements ou le moindre bijou.

Le Noël de ses 18 ans, sa mère, pour la première fois, lui remit une bourse avec un peu d’argent, en lui disant de s’offrir ce dont elle avait envie.

Une telle chance dépassait ses rêves les plus fous, mais elle n’osait toujours pas se promener dans la ville avec assurance. En se dirigeant vers les magasins, la bourse serrée dans la main, elle longeait les murs pour éviter les passants.

Tout en cheminant, elle songeait que les gens qu’elle croisait avaient une meilleure vie qu’elle, et elle se disait tristement :

“Je ne pourrai jamais me promener ici la tête haute : je suis la fille la plus minable de l’endroit”.

Apercevant alors le jeune homme qu’elle admirait en secret, elle se demanda avec mélancolie qui serait son cavalier au grand bal de la nuit de Noël.

Broyant ainsi du noir, elle arriva devant une vitrine pleine de toute sorte de parures. Elle entra et tomba en arrêt devant le rayon des barrettes. Un vendeur s’approcha :

“Quels jolis cheveux blonds vous avez ! Essayez donc cette fleur vert pâle, elle vous irait à merveille”.

Comme celle-ci coûtait presque tout l’argent dont la jeune fille disposait, elle répondit : “Je ne peux pas me l’offrir, n’en parlons plus”. Mais le vendeur avait déjà fixé la barrette sur sa chevelure.

Il lui tendit un miroir.

Elle ne s’était jamais vue ainsi : rayonnant de santé et de beauté, comme si la fleur l’avait transformée en ange !

Sans hésiter un instant, elle ouvrit sa bourse et acheta l’ornement. Ivre d’une exaltation qu’elle n’avait jamais éprouvée jusqu’alors, elle ramassa sa monnaie et se précipita dehors, heurtant un vieil homme qui venait d’entrer.

Elle crue l’entendre l’appeler, mais, trop excitée pour s’en soucier, elle poursuivit son chemin, les pieds touchant à peine le sol.

Lorsqu’elle revient à elle, elle se trouvait dans la grand-rue. Tout le monde lui jetait des regards surpris, et elle entendait les gens s’exclamer :

“Je ne savais pas qu’il y avait une aussi jolie fille dans cette ville, qui sont donc ses parents” ?

Elle croisa de nouveau le jeune homme qu’elle aimait en secret, et, à sa grande surprise, il l’arrêter pour lui demander :

“Me feriez-vous l’honneur d’être ma cavalière au bal de ce soir ?”

Transportée de joie, la jeune fille se dit : “Pour une fois, je vais faire des folies. Je retourne m’acheter un autre cadeau avec la monnaie qu’il me reste”.

À peine eut-elle franchi la porte du magasin que le vieil homme lui dit avec un sourire :

“J’étais sûr que vous reviendriez ! Quand vous m’avez heurté, votre barrette est tombée. J’ai donc attendu que vous reveniez la chercher…”

Ainsi s’achève cette histoire. La jolie pince à cheveux n’avait pas dissipé toute la tristesse de la vie de la jeune fille, mais sa nouvelle confiance en soi l’avait transformée. »

Cette histoire nous montre que ce ne sont pas les événements qui déterminent comment on se sent, mais le regard qu’on porte sur ces événements.

Ce n’est pas parce que la fille était belle que les autres la trouvaient belle. C’est parce qu’elle se trouvait belle qu’elle resplendissait, et donc que les autres la trouvaient belle.

D’où l’importance d’un état d’esprit positif.

Pour améliorer ta vie, essaie de chercher les bénéfices de chaque situation. Et tu peux toujours en trouver.

Un proverbe que j’aime bien dit :

« Tu ne peux pas trouver si tu ne cherches pas. »

Si tu ne cherches pas les bénéfices d’un événement, tu ne les trouveras pas. Dans une de ses vidéos, David Laroche disait à propos d’un événement tragique :

« C’est un fait qu’il y a des inconvénients. Mais c’est une histoire de croire qu’il y a plus d’inconvénients que d’avantages. »

Ton cerveau recherche l’équilibre. Tu peux toujours trouver des bénéfices à la hauteur des inconvénients, dans chaque situation.

Et en agissant ainsi ? Tu vas traverser la vie avec plus de sérénité, plus d’optimisme et plus de bonheur.

 

Conseil n°9
La règle des 5 secondes pour améliorer ta vie

Quel est le point commun entre le décollage d’un avion, les 10 secondes avant la nouvelle année et le départ du 100 m² ? À chaque fois, il y a un décompte. On est comme programmé pour agir après un décompte.

D’où l’intérêt de la règle des 5 secondes, que j’utilise plusieurs fois par jour.

Quand tu veux passer à l’action, mais que tu n’y arrives pas, compte 5 secondes à rebours dans ta tête. À 1 seconde, tu n’auras d’autres choix que d’agir.

Cette règle est d’une simplicité extrême, pourtant elle marche vraiment.

  • Pour éviter de regarder un énième épisode de ta série du moment.
  • Pour couper l’eau chaude qui coule depuis trop longtemps.
  • Pour aller parler à cette personne qui t’attire dans la rue.
  • Pour sortir de la douceur de ton matelas.

Vraiment, cette règle peut améliorer ta vie à un niveau stratosphérique. Tu n’imagines pas encore la puissance de cette règle. Essaie-la, et tu te rendras compte des miracles qu’elle peut provoquer dans ta vie.

 

Conseil n°10
Agis malgré la peur

J’ai hésité à mettre ce conseil dans cet article. Il est tellement bateau. Pourtant ? Je suis tombé sur cette phrase, toujours de David Laroche :

« L’évitement de la peur nous empêche de vivre tout un tas d’expérience qui pourrait changer notre vie, de créer des relations dont on rêve. »

Je me suis dit qu’il fallait que je t’en parle. Car si tu veux améliorer ta vie, tu vas devoir passer à l’action. Et pour ça, tu vas devoir à la fois sortir de ta zone de confort, mais aussi agir malgré la peur.

D’où l’importance de ce dernier conseil.

Il y a 3 raisons de pourquoi nous avons peur :

  1. Peur réelle et physique. Tu vois un T-Rex dans ta rue, c’est normal d’avoir peur.
  2. Tu perçois plus d’inconvénients que d’avantages. La peur est une perception erronée de la réalité. Si tu as peur, c’est que tu perçois que tu vas plus souffrir qu’avoir du plaisir. Si tu es sûr qu’en te faisant tromper par ton conjoint tu gagnes 1 milliard d’euros et tu rencontres dans les 6 mois une personne qui te correspond mieux, tu ne vas plus avoir peur d’être trompé.
  3. Une partie de nos peurs est liées, pas seulement à la perception de la douleur, mais aussi comme un feedback pour nous équilibrer lorsque l’on a un fantasme. Si tu as peur de te faire juger par les autres quand tu rentres dans un restaurant, c’est déjà que tu supposes que les gens vont s’arrêter de manger simplement pour te regarder.

« Mes cauchemars sont la conséquence de mes fantasmes » disait David Laroche dans sa formation Entrainé pour Réussir

Si tu apprends à équilibrer tes perceptions et à voir autant d’avantages que d’inconvénients, tu auras moins peur de passer à l’action.

Si tu réalises que tu n’es pas le centre de l’univers, que les gens ont aussi une vie et qu’ils n’accordent que très peu d’importance à la tienne, alors tu arrêteras de te surestimer et tu commenceras à agir plus facilement.

Après cette phrase lourde de sens, on peut passer à la conclusion.

 

Brise tes chaînes

Yu Dan, dans son livre Le Bonheur selon Tchouang-Tseu nous raconte cette expérience :

« J’ai eu l’occasion d’assister à une expérience scientifique consistant à placer un insecte sauteur à l’intérieur d’une bouteille. Il était avéré que cet insecte savait sauter très haut.

Mais l’expérience consistait à le faire sauter à l’intérieur de la bouteille soigneusement refermée. Une fois dans la bouteille, l’insecte continue à sauter et, patatras, advint ce qui devrait arriver : il retomba, son élan brisé par le bouchon. Sa deuxième tentative se solda bien évidemment par le même échec.

Il continua ainsi à sauter, mais chaque fois de moins en moins haut.

Au bout d’un certain temps, le bouchon fut dévissé. L’insecte continua à sauter, mais sans jamais plus sauter suffisamment haut pour pouvoir s’extraire de la bouteille : pour lui, il était désormais acquis que la limite imposée par ce bouchon ne pouvait être dépassée.

Notre conception actuelle de l’éducation présente un visage bien chagrin : les parents consacrent tout leur amour à imposer à leur enfant un ensemble de règles capuchonnées du bouchon de l’utile. »

Tu t’es surement imposé des blocages qui n’existent que dans ta tête. Comme cet éléphant enchaîné qui pourrait facilement briser sa chaîne étant adulte, mais qui pense ne pas pouvoir, car petit il ne pouvait pas.

Autorise-toi à jouer grand. Refuse la normalité. Tu peux réussir à améliorer ta vie, et vivre une vie qui te correspond, qui a du sens pour toi.

Je crois en toi, et tu devrais aussi croire en toi.

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Florian

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